Un capteur magnétique placé dans le talon de la chaussure mesure la pression d'impact 1 000 fois par seconde. Un algortithme mis au point par Adidas, et tenu bien entendu secret, détermine le degré d'amorti nécessaire au confort du coureur (Au sujet de cet algorithme, un ingénieur d'Adidas, Mark Oleson, indique qu'il a été volontairement laissé en dehors de la demande de brevet...).
Enfin, un minuscule moteur électrique, tournant à 6 000 t/mn, fait pivoter une tige en métal qui ajuste la pression de l'air contenu dans le talon. L'alimentation électique est confiée à une petite batterie de 3V non-rechargeable, et prévue pour tenir 100 heures.
A noter que le système cesse de fonctionner au bout de dix minutes d'inactivité, et que l'extraction de données est réputée impossible... Votre fierté ne devrait donc pas en souffrir!
Selon l'auteur américain de cette news, coureur lui-même, le phénomène d'amorti est particulièrement sensible, et même si le contrôle de torsion pourrait être meilleur, le but est atteint.
Reste une question éthique: devrait-on autoriser de telles chaussures lors de compétitions internationales...?